Accueil Date de création : 18/01/08 Dernière mise à jour : 30/01/08 15:59 / 7 articles publiés
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Un nouveau commencement  (News) posté le vendredi 18 janvier 2008 14:38

Salut à tous et bienvenue ! Vous voilà sur un blog d'écriture et voici la version V2. En effet, je réécrit une histoire qui est restée archivée bien (trop) longtemps dans mon PC. Je reprend tout ca pour vous faire partager ce que j'aime et ce que j'espère, vous aimez !

L'histoire s'appelle "La Prophétie Du Sorcier" et vous l'avez deviné, c'est de l'héroïc fantasy, le meilleur genre au monde, sans aucun doute. Nan ?! L'homme qui a dit non, au fond de la salle, montrez vous ! ^^

Bref, je ne suis pas un écrivain hors pair et je débute un peu dirons nous. Essayez de me donner des conseils si vous en avez, ca me fera autant plaisir qu'un commentaire positif. Et n'hésitez pas à critiquer ! Sans insultes, ca n'a aucun interet...

Pour finir, je n'apprécie pas que l'on me copie ! Prenez des idées, y'a aucun problème (Je fait bien la même chose dans mes bouquins !) mais par pitié, ne copiez pas mot à mot. C'est pas super cool pour l'auteur ! Même si j'ai aucun espoir de faire publier mon livre un jour.

Pour finir, j'essayerai de faire des mises à jour le plus rapidement possible ! Si y'en a qui apprécient, qu'ils soient patient !

Tout est dit, je crois... Bref, je vous laisse vous plonger dans la lecture, pour cux que ca interesse !

 

Bonne lecture à tous !  

 

PS : Une dernière chose. Si vous avez aimé, laissez un commentaire, c'est le plus grands des plaisirs pour moi et si peu de temps pour vous ! ^^  

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Prologue : Une bataille perdue d'avance (Partie 1)  (Prologue : Une bataille perdue d'avance) posté le vendredi 18 janvier 2008 14:53

            La vision était floue. Il était impossible de distinguer ce qui se cachait derrière ce brouillard impénétrable qui séparait l’action de nos yeux. Mais…on comprenait vite. La vue était presque inutile. Les lames qui s’entrechoquent, le sifflement des flèches dans le vent, les cris… Il n’y avait besoin d’yeux pour comprendre ce qui se déroulait.             Finalement, le brouillard se dissipait enfin. Le voile tombait peu à peu, laissant place tout d’abord à un grand vide puis rapidement à la source de ces bruits. Les traits se firent plus précis, la situation se fit plus net. Les bruits même, encore étouffés s’élevèrent.  
            Ce qui apparut enfin était un groupe armé, une bonne poignée de soldats, deux cents tout au plus, armes à la main, épées en garde ou arcs levés qui attendaient le combat. Chaque homme semblait effrayé, apeuré mais cet attroupement faisait face. En ligne, chacun protégeait son voisin, ami ou frère, chacun était prêt a brandir sa lame et à tuer son ennemi. Jeunes comme anciens, chacun était prêt. Quelques hommes plus hauts gradés menaient le groupe à l’avant. La troupe ennemie se préparait à charger. Un jeune homme du groupe pleurait, effrayé mais courageux, il resta en place. Les hommes à l’avant rassuraient la troupe et la motivait. Ils criaient à tort, que rien n’était perdu.
            Le paysage se découvrit enfin, lui aussi. La journée tendait vers sa fin, l’obscurité allait prendre place sur Guëlinea. Autour de ce groupe, a une demi lieue derrière leur position se tenait une immense cité. On voyait une immense porte, massive, argentée et une immense muraille bordant chacun de ses côtés. Puis à l’arrière, se tenait une ville immense avec un palais en son centre dont seules les plus hautes tours étaient visibles en dehors des remparts. L’une d’elle était tombée, laissant place au vide. Le reste de la cité était en piteux état. Les magnifiques maisons blanches étaient pour la plupart tombées, le feu ravageait sans cesse de plus en plus d’habitations et les pluies de pierres des catapultes avaient détruit toutes les plus grandes structures de la ville.
            Un grand homme de la compagnie, le plus à l’avant, prit la parole. Jeune, il avait de longs cheveux blonds brillants tel un soleil. Sa grande armure lui donnait un air de roi mais ses yeux verts semblaient crier d’effroi.
            - Frères ! Aujourd’hui est peut être notre dernier jour sur ce monde et peut être la vue de notre denier coucher de soleil sur Guëlinea, dit-il en regardant l’astre qui tombait peu à peu sur l’horizon. Je suis conscient que ce que je vous demande est de donner vos vies.
            A ces paroles certains soldats sanglotèrent mais aucun ne partit et n’interrompit le capitaine qui continuait à parler à ses hommes, qu’il connaissait depuis si longtemps.
            - Mais je vous demande de vous battre ! Je vous demande de donner vos vies pour en prendre d’avantage en échange, je vous demande de tenir, de donner la chance aux hommes de voir demain ce même soleil qui nous quitte aujourd’hui !
            Tous levèrent le poing, brandissant leurs épées au ciel, larmes aux yeux et hargne dans le cœur. Hargne de tuer leur oppresseur qui avait éteint la vie de tant de leurs amis, de leurs femmes ou de leurs frères !
            - Que chaque lame écorche et tue autant de soldat qu’elle le peut ce soir ! Pour la reine !
            Le capitaine attrapa son cor orné d’argent, souffla de tout son cœur dans celui-ci et se mit à charger, chaque homme criait, chargeant à son tour derrière son chef dans un espoir infini de réussir à abattre son ennemi et sauver sa cité. Il savait, qu’ils étaient le dernier espoir et la dernière force de la cité. Seule la garde de la cité et quelques hommes tenaient encore leurs arrières. Plus rien d’autres ne retenait l’ennemi jusqu'aux portes de la cité.
            L’ennemi vers lequel le groupe chargeait maintenant était de trois fois plus grand en nombre au moins. Le nombre ne restait pas le facteur le plus effrayant. On voyait des hommes à l’arrière mais des Diarts et des Raka’Dun composaient l’avant. Des Raka’Dun ! Les monstres ressemblaient à des ombres. Immense et imposants, ils semblaient indestructibles. Et ils les attendaient ! Il n’avait pas pris la peine de charger vers les hommes, ils avaient gardé leur position, sûrs d’en finir facilement.
            Le combat des hommes avait duré toute la journée, tout autour de la cité pour repousser l’ennemi et seul le groupe pouvait maintenant, devant les portes, retarder l’inévitable. Les catapultes ennemies n’avaient cessé de bombarder la ville, leurs hommes chargeaient sans interruptions et leurs guerriers étaient réputés pour être d’excellants combattants. Les monstres n’étaient pas une mince affaire non plus ! Les femmes, les enfants, tous y étaient passés. Certains avaient même préféré se suicider devant l’horreur, préférant leur mort à la vision d’une guerre perdue d’avance où leurs amis et leurs frères d’armes tombaient un à un.
            Les hommes arrivaient sur l’ennemi. Ils courraient à en perdre haleine…ils courraient vers leur mort. Un homme criait pour venger sa fille, un autre, pour sauver sa reine. Lorsqu’ils fondirent sur l’ennemi, la première ligne de soldats fût terrassée. Les monstres ennemis, massifs, étaient équipés de grandes lances et le combat commença. Le capitaine, resta debout, lui et engagea le combat. Il tua deux monstres, d’un seul coup de son épée dans un cri de rage. Son épée était immense ; ornée du saut de Guëlinea... Cet homme était un prince. Le prince de Guëlinea combattait à l’avant ! Ses amis, à côtés de lui étaient mis à mal, certains tuèrent quelques monstres avant d’être transpercés par une flèche ou une épée. Ils se battaient vaillamment.
            - Pour la reine ! Battez-vous pour votre peuple ! Cria le prince.
            Le combat ne se déroulait que dans un sens. Les hommes perduraient à tenter de tenir mais leur ennemi était trop nombreux ! Quelques monstres tombaient, quelques hommes ennemis aussi mais le sol avant verdoyant était désormais jonché de cadavre et de sang des hommes de la reine.
            - Des sorciers ! ! Cria soudain un jeune homme apeuré avant de tenter de s’enfuir.
            Le courage laissait désormais place à la peur. La moitié du groupe avait été tué, par la force ou par le nombre alors que l’ennemi n’avait subi que quelques pertes, minimes au vu de leur nombre. Que fichait des sorciers ici, bon sang ? ! Ils étaient devenus si peu nombreux…comment pouvaient-ils s’être allié avec leur ennemi ? De longs bâtons se soulevèrent du sol, des incantations de ces hommes, maigres et grands, vêtus de longues tuniques noires, s’approprièrent l’espace du combat. Des boules de feu fusèrent, enflammants les hommes qui criaient de peur. Quelques hommes jusque là encore au combat, se mirent à pleurer et tentèrent de déguerpir, sans jamais y parvenir. Ils étaient tués si rapidement… Leur nombre diminuait plus vite encore maintenant.
            Un homme soudain, monté à cheval apparu. Equipé d’une immense armure au tons rouges qui lui couvraient le corps, il vint, sourire au lèvres face à ses ennemis. Son visage était dur, imposant, tout comme sa taille. Une longue cicatrice sur la joue le rendait effrayant. Leur chef était là, devant ce prince insignifiant pour lui. Il descendit et sans un mot, s’avança. Il s’arma de son épée, jusque là encore a son flanc et la porta en direction de l’homme. La garde de l’arme rougeoyait
            - Ne combat pas, jeune prince. C’est inutile. Ta défaite est totale. Abandonne, tu n’as plus d’espoir.
            La sueur perlait le magnifique visage du jeune homme aux teints blonds. Il mis son épée en garde devant le géant qui lui faisait désormais face et se prépara au combat alors que ses alliés subissaient encore de nombreuses pertes à quelques pas de lui.
             - Pour la reine, murmura t’il avant de s’élancer dans un cri d’espoir.
            Le chef, se mit en garde et contra le premier coup qui lui fût porté en direction de la poitrine avant d’en assener un en direction de son adversaire. Certains ennemis, peu touchés par la mêlée se mirent à regarder le combat qui s’annonçaient passionnant. La lumière du jour se voilà peu à peu laissant place à une nuit sans lune.
            Le jeune prince subissait depuis peu les assauts du chef ennemi. Il arrivait à prendre le dessus peu à peu. Sa dextérité était impressionnante et le prince chavirait peut à peu. Il contra une nouvelle attaque et réussit à se dégager pour frapper. Il toucha légèrement son ennemi à l’épaule droite et retira rapidement sa lame. Il n’avait même pas bronché ! Aucune réaction ! Il était touché mais il ne fît que relever sa lame et sourire.
            - Bravo, prince ! Tu m’as touché mais…Ce sera la dernière fois que tu m’atteindras !
            Il cria d’une force impressionnante et abaissa de nouveau sa lame.
            Les alliés du prince n’était plus qu’une bonne dizaine. Les autres, regardaient avec appréhension le combat.
            Tout se déroula alors très vite. Le prince vit ses assauts repoussés, férocement. Il n’arrivait même plus à contrer entièrement les attaques. Les coups qu’il recevait semblaient engourdir son bras, toujours de plus en plus. Soudain, sa lame sauta de sa main et sans comprendre, il fut transpercé par la lame de son adversaire en plein ventre.
            L’homme eut un rictus puis éclata de rire.
            - Je t’avais prévenu, prince. Regarde autour de toi…Tu es seul, absolument tout seul !
            Le prince réussit à tourner la tête et voir le champ de bataille. L’homme avait raison, le massacre était complet. Aucun des hommes du prince n’avait survécu. L’assaut avait été téméraire, tumultueux…non, le mot était plutôt : impossible ! Les cadavres au sol étaient brûlés, transpercés et la plupart appartenait à son rang. Il avait raison, la défaite était totale.
            Une petite larme vint perler sa joue gauche, il regarda son ennemi puis le soleil qui sombra totalement. Cela avait bien été sa dernière journée sur ce monde. Il ne la regrettait pas comme toute les autres. Enfin, le géant cria et sortit la lame du corps du prince qui tomba, inerte au sol, face contre terre.  
            Le spectacle laissa place à un cri de victoire. Le chef calma la troupe et cria en levant sa lame :
            - Allons rencontrer la reine, désormais !
            Il rangea son impressionnante épée dans le fourreau à son flanc et sans plus de mots, une partie de l’armée se détacha, comme le plan l’avait prévu et suivit l’immense homme. Les monstres les plus forts et impressionnants se tenaient avec lui. Les Diarts et les Raka’Dun l’avaient presque tous suivi, tels des ombres, plus sombres que la nuit. Les deux noms de ces monstres étaient réputés désormais dans tout Guëlinea pour leur cruauté. Les Diarts semblaient ombres, noirs et sombres. On ne remarquait pas leur visage, caché par un voile. Les Raka’Dun, eux, étaient d’immenses guerriers dont les lames étaient impressionnantes. Plus grandes que des épées et plus épaisses, on disait qu’elles avaient été forgées dans les Monts Obscurs. Leurs visages terrifiants, percés d’anneaux et perlés d’yeux sombres, rouges les caractérisaient. Quelques sorciers et hommes suivirent aussi leur seigneur.
            Tout le groupe marcha vers la porte principale de la cité, encore debout.
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Prologue : Une bataille perdue d'avance (Partie 2)  (Prologue : Une bataille perdue d'avance) posté le samedi 19 janvier 2008 10:37

            Le petit groupe se déplaçait rapidement maintenant, toujours plus proche de son objectif. Quelques gardes tentèrent de faire front allant vers leur fin. D’autres ne bougèrent pas de leurs postes, horrifiés, regardant leur ennemi passer. Certains s’enfuirent, en criant mais étaient vite rattrapés ou transpercés par une flèche, à distance.
            - Hommes insignifiants ! Inutile de combattre, inutile de fuir, mourrez uniquement ! Vous avez déjà perdu, ne tentez pas de vous sauver! lança le chef en tuant un nouveau garde d’un coup de son épée doré et rougeâtre au niveau du cou.
            Le bain de sang était plein ! La vallée environnante semblait être passée du vert…au rouge vif.
            Le chef en tête, la compagnie ainsi réduite s’avança enfin devant les portes de la cité. Imposantes, toutes deux étaient ornées en leurs centres d’un sceau doré, celui de la contrée de Guëlinea. Il représentait une licorne chassant un rapace, tel un protecteur du pays.
            Quelques personnes se trouvaient en haut des remparts et des flèchent virent siffler dans leurs oreilles. Jusqu'alors cachés, ils tentaient de donner du temps. La nuit tombée, ils avaient du mal à viser et leurs attaques semblaient vaines.
            - Abattez-les !
            Quelques monstres avaient été tués ou blessés mais le groupe réagît vite. Les archers du groupe attrapèrent une flèche dans leur carquois respectif et abattirent rapidement les hommes des remparts. Deux, peut être trois furent tués par des boules de feu, invoquées par les sorciers. Plus habitués à l’obscurité et aux endroits sombres, ils eurent moins de mal à atteindre leur ennemi en hauteur. Bientôt, chacun baissa son arc, aucun de leur ennemi n’étant de nouveau à l’horizon. Tous étaient morts apparemment.
            Faisant fît de toute émotion, non pas de celle de voir ce sceau mythique mais plutôt de son envie de sonner, de crier la victoire avant l’heure, le capitaine devait imposer ses ordres.
Il s’avança vers un sorcier, de son oreille et lui murmura :
            - Fais sauter cette porte. Je t’en laisse l’honneur…
            Il s’écarta avec ce même rictus aux lèvres qui le caractérisait et le rendait plus fort encore. Il ne semblait pas se soucier du moindre retard, de la moindre altercation de leur plan initial. Il s’adaptait, point final. Il aurait d’ailleurs pu faire tomber la porte lui-même mais…il savait rester patient et se servait sans se soucier des effets sur ses hommes, ni des réserves de ses sorciers.
            Le jeune sorcier se détacha de l’assemblée, effrayé, les traits durcis et se présenta face à la porte et ferma les yeux. Une aura bleutée se mît à tournoyer autour du jeune homme en tunique. Son bâton semblait canaliser de l’énergie et l’envoyer en son possesseur. Soudain, le jeune homme prononça quelques mots, incompréhensibles et leva son bâton en direction de la porte.                 Une immense boule de feu, bleutée comme l’aura qui l’avait composée quelques instants avant, s’éleva, illuminant l’obscurité et s’abattit de plein fouet sur la porte de bois et de métal dans un fracas qui sembla majestueux pour le géant. Un trou béant laissait l’entrée libre.
            Le sorcier qui avait utilisé sa magie était tombé à terre. L’énergie qu’on lui avait demandé pour utiliser une telle force magique l’avait foudroyé sur le coup.
            L’assemblée enjamba son corps inerte et traversa la porte. Ils étaient si proches ! Toute la journée, ils avaient tenté des percées vers l’accès principal de la cité, sans y parvenir. Désormais, ils étaient si proche de la victoire ! La défense de cette cité était pourtant jugée infaillible au vu des assauts qu’elle avait repoussés auparavant. Elle n’était désormais qu’un grand tas de ruines, de décombres et de cadavres. Ils étaient parvenus à la submerger, par l’effroi et le nombre.
            Une méprisante poignée d’homme les attendaient de nouveaux derrière la porte. Certains avaient même été tués par les éclats perçants de la porte qui avait volé en éclats. Epées en garde, certains hommes n’eurent pas le temps de tuer un seul ennemi. Les Diarts, sombre, se ployaient dans la nuit et les égorgeaient sans peine d’un grand coup de lame.
            La rue principale était maintenant face aux monstres, en première ligne.             Plus personne ne s’opposait. Un homme fuyait au loin, au fond de la rue. Certains cris parvenaient encore à l’oreille mais rien, hormis l’ombre ne séparait le groupe du palais royal. Le palais se dressait devant eux, aux bout de l’immense place qui succédait à la rue dans laquelle ils se trouvaient. La compagnie avança, traversa sans peine la rue et s’approcha de la structure.                 Très haute, elle était artistiquement superbe. Ornée d’or et d’argent, elle rassemblait les symboles de Guëlinea. On trouvait la licorne sur les murs, le lion qui présentait la force et la sagesse, le serpent qui invoquait l’agilité et l’intelligence d’un malin. On retrouvait aussi les sculptures de déesses et de dieux, imposées devant les quelques dizaines d’escaliers qui donnaient accès au palais.
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Newsletter  (News) posté le samedi 19 janvier 2008 10:48

Pour les interessés, j'ai mis un bloc d'inscription à la Newsletter. Si y'en a qui aime cette histoire, qu'ils s'inscrivent. Plus y'aura de monde, mieux ce sera ! ^^

 Petit message pour dire que la partie 2 du prologue est arrivée elle aussi. 

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Prologue : Une bataille perdue d'avance (Partie 3, dernière partie)  (Prologue : Une bataille perdue d'avance) posté le mardi 22 janvier 2008 11:41

            Magnifiques, elles semblaient s’étendre vers le ciel. Les unes étaient nues, sans aucune pudeur. D’autres étaient dans des positions de guerre, bras levé, épée à la main. Les statues étaient une source d’effroi et de défense de ce palais en une certaine mesure. Elle protégeait des dieux et effrayait l’ennemi.
            Cependant, le groupe ne se laissa aucunement impressionner. Autour de ce paysage en ruine, il s’avança sur l’immense place et s’engouffra dans le palais après avoir monté les marches qui les séparaient de l’entrée.
            Une nouvelle porte, massive, semblable à la porte principale dans un modèle réduit, leur fît face. Mais elle ne tarda pas à voler en éclat, de la même façon que la précédente et l’assemblée entra en trombe dans l’espace richement décoré d’une grande salle aux tons pourprés et or.
            Quelques garde, les plus valeureux du palais étaient devant eux. La dizaine d’homme s’élança et parvint a tuer quelques monstres, deux chacun tout au plus avant d’être tué d’une boule de feu, ou d’être transpercé dans un bruit sec par une lame de Diart. Les monstres à l’avant subissait les dommages, même s’ils étaient minimes généralement.
            Le sang commença a se répandre sur le sol dallé. Le rouge du sang s’accordait à l’ornement de la salle désormais plus obscure. L’odeur des corps inerte devint rapidement insupportable et la communauté continua sa chevauchée vers le centre du palais. Elle traversa un long couloir lié à la pièce dans laquelle elle se trouvait et arriva devant l’entrée de la pièce maîtresse du palais.
            - Enfin ! Nous y sommes !
            Le capitaine se mît à rire de la situation. Enfin, ils étaient dans le cœur du palais !
            Ils avaient atteint cette pièce somptueuse, aux milles couleurs, d’argent et d’or, dont la lumière remplaçait celle du soleil maintenant évaporé.
La reine se tenait là devant eux, à quelques mètres seulement ! Sa garde personnelle la protégeait, devant elle, prêt à réagir malgré la peur qu’elle avait.             Un sorcier se tenait avec elle, un homme brun et grand, à ses côtés qui émanait de puissance ! Sa lame brillait d’un bleu azur, présentant la lumière de sa force à son ennemi.
            La jeune femme, elle, se tenait droite devant eux, les yeux en larmes, comme pour faire honneur à sa contrée mais elle était effrayée, ses yeux le montrait. Quel magnifique visage elle avait !
            Un arc pendait dans son dos, sous ses longs cheveux d’or. Elle l’attrapa dans un geste gracieux mais très rapide et engagea une flèche de son carquois à l’intérieur et frappa un montre en plein visage, qui mourut sur le coup, incapable de comprendre pourquoi et de quoi il était foudroyé !
            - A l’attaque ! cria le chef à ses hommes.
            La garde royale se mit à marcher en compagnie du sorcier vers son ennemi…marchant vers sa perte. Le sorcier déchaîna son pouvoir comme jamais, utilisant des boules de feu, rejetant l’ennemi dans les forces d’un vent venu de nulle part et tuant au fil de sa lame.
            Ils allaient se faire tuer dans les secondes qui suivaient c’était sur. Quelle impression de déjà vu ! Le sorcier ressemblait vraiment à…
            La vision s’obscurcit soudain, puis s’arrêta net. Seul une phrase trop floue pour être lue apparut. Mais le sorcier, n’était-ce pas…
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